The-Only-ChanceProloque

The-Only-ChanceProloque
Sachiko est un prénom Japonais qui signifie Grand Bonheur.

Dans ce cas, les parents de Sachiko Blowing auraient du choisir un autre prénom pour leur fille...

Elevée dans les billets verts depuis sa naissance, plongée depuis toute petite dans la notion du bien, la situation s'est retournée contre les parents Blowing le jour où Sachiko comprit ce que représentaient les épines sur la couronne du Christ.
Se tournant vers le mal, Chiko commence la cigarette, les bars mal famés, les boissons alcoolisée, et depuis quelques jours, la drogue... A 17 ans, devenue une épave, ses parents qui avaient jusque-là refusé de voir la vérité en face, décident enfin de prendre les choses en main.
Sachiko est envoyée dans un pensionna, près de la frontière Canadienne.

A cet endroit, il n'y a pas une ville a moins de vingt kilomètres...

Hayden Panettière As Sachiko Blowing
Kirsten Bell As Monday Powter
Brittany Snow As Olympia Ending
Megan Fox As Rosa Lingen
Jesse MetCalfe As Trey Docland
Justin Timberlake As Josh Usburn

# Online seit Mittwoch, 05. Dezember, 2007 um 14:55

Geändert am Samstag, 19. Januar, 2008 um 15:14

The-Only-Chance Three Blows Of TheatreLes Trois Coups De Théâtre

The-Only-Chance Three Blows Of TheatreLes Trois Coups De Théâtre
Lorsque qu'elle ouvrit la porte, Sachiko poussa un soupir d'exaspération. Des posters de Boys-Bands tapissaient les murs. C'était le signe distinctif des filles dont elle ne pouvait pas supporter le caractère. Sur les trois lits qui encombraient la pièce, un seul n'était pas défait. Elle posa sa valise dessus et s'approcha de la fenêtre.
Malgré l'air plutôt glacial de décembre, elle ouvrit les deux battants en verre, revint ensuite sur ses pas, ouvrit la valise, entassa tout son contenu sur le lit sans cérémonie, et, soulevant la plaquette dur qui servait de fond, finit par trouver ce qu'elle cherchait. Sur la toile, un flacon d'extasie maquillée en aspirine était posé à côté de deux paquets de cigarettes. Chiko en prit un, l'ouvrit, fouilla dans sa poche à la recherche d'un briquet, puis s'approcha à nouveau de la fenêtre et alluma le bout de papier roulé.
La nicotine qui lui détruisait les poumons lui procura une sentation de réconfort. Non pas de bonheur, elle avait oublier ce sentiment.
Il s'était envolé le même jour où elle avait commencer l'extasie, le jour où...

Mais peu importe, c'était une période de sa vie classée à présent, comme si elle n'avait jamais existée...

Sachiko plongea à nouveau la main dans sa poche et en ressortit un portable dernier cris, rouge métallisé, offert par papa et maman pour "t'aider dans ta reconvertion vers la vie civilisée".
Elle appuya sur la première touche et attendit sept sonneries avant que la personne daigne répondre. C'est d'une voix comateuse qu'Emilia repliqua.

Chiko : C'est moi.
Emilia : Je sais, ton nom s'affiche sur mon portable! Quesque tu veux.

Emilia et Sachiko n'était pas ce qu'on peut appeller "les meilleures amies du monde". Elles étaient juste deux connaissances qui se droguaient ensemble pour passer le temps. Mais depuis quelques jours, elle était devenue la seule personne à qui Chiko adressait encore la parole.

Chiko : C'est l'enfer ici! On s'croirait chez les bonnes soeurs! T'aurais vus le grand sourire que l'autre conne elle m'a fait en m'acueillant à l'entrée! Comme si elle avait pas lut mon dossier! En plus, mon père à voulut fouiller ma valise avant qu'je parte! Résultat, y me reste qu'un flacon d'extasie et deux paquet de cigarette!
Emilia : Ecoute Chiko, t'as peut-être dormis dix heures cette nuit, mais c'est pas le cas de tout le monde, alors laisse-moi commater en paix!

Emilia raccrocha. Chiko ne s'était pas attendue à ce qu'elle comprenne, sa réaction ne l'étonnait pas...

La cigarette s'étant consumée, elle retourna vers le lit où elle avait laisser le reste du paquet, dans le but d'en rallumer une deuxième. Mais à ce moment, la porte s'ouvrit. Une jeune fille blonde apparut, lui fit un grand sourire et s'avança en tendant la main.

??? : Salut, moi c'est Monday, mais tous mes amis m'appelle Day. Et toi, c'est quoi ton nom?

Sachiko dévisagea son interlocutrice sans aucune gène et, tout en restant silencieuse, lui lança un regard qui signifiait clairement qu'elle n'obtiendrait pas de réponse.
Monday retira sa main et l'enfouit au fond de sa poche. L'air quelque peu étonnée, elle s'approcha de son propre lit et retira de sa table de nuit une petite trousse à maquillage. Pendant qu'elle se repassait une couche de crayon, Chiko attendait qu'elle parte en rangeant nerveusement ses affaires dans la garde-robe encastrée dans le mur. Lorsqu'elle prit le flacon de pseudo aspirine ainsi que les deux paquet de cigarettes pour les mettre dans sa table de nuit, Monday se remit à parler.

Monday : Toi aussi tu prends de l'aspirine? T'as mal à la tête? Ma mère arette pas de se pleindre de migraines. Si tu veux savoir, j'suis bien contente d'être ici, au moins, j'ai plus à la supporter. Tu viens d'où?
Chiko (gromelant) : Utah...
Monday : Oh, j'ai un oncle qui vit dans l'Utah, il dit que c'est le plus bel endroit du monde!
Chiko : T'arette jamais de parler!
Monday : Si, quand je dors. Et encore y parait que je parle en dormant, c'était Tuk qui disait ça, mais si y faut croire tout ce que Tuk dit maintenant...
Chiko : Tuk?
Monday : La fille qui occupait ton lit, son nom de famille c'était Tuker, mais tout le monde l'appellait Tuk. Oh, j'avais pas vus l'heure, on va bientôt manger, tu viens?
Chiko (sarcastique) : Pars devant, j'te suis. Juste le temps de me remaquiller.

Monday sortit. Sachiko poussa un soupir et ouvrit le tiroir de sa table de nuit. Elle tendit la main vers le paquet de cigarette à peine entamée, mais se ravisa et s'empara du flacon d'extasie.

Elle en avala un cachet, se coucha sur le lit, et attendit d'être transportée vers ce paradi artificielle dans lequel elle se rendait depuis quelques jours, depuis que...


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# Online seit Mittwoch, 05. Dezember, 2007 um 15:43

Geändert am Samstag, 19. Januar, 2008 um 15:17

The-Only-Chance A Girl And A Boarding SchoolUne Fille Et Un Pensionnat

The-Only-Chance A Girl And A Boarding SchoolUne Fille Et Un Pensionnat
Lorsque Sachiko ouvrit les yeux le lendemain, la chambre était déserte. Elle tourna la tête vers le radio-réveil posé sur la table de nuit, et constata qu'elle avait manqué les trois premières heures de cours ainsi qu'une majeure partie de la quatrième.
Elle referma les yeux et tenta de se rendormir sans succès. Finalement, elle se leva en vue de prendre une douche.

Midi était sur le point de sonner lorsqu'elle fut habillée. Elle sortit de la chambre, pensant être la première au réfectoire et ainsi, ne pas avoir à croiser d'élèves. Malheureusement, Quelques-un remontaient déjà vers les chambres pour aller poser leurs affaires. Sur le palier du deuxième étage, elle croisa Monday en compagnie d'une autre fille, également blonde.

Monday : Hé! Salut! J'te présente Olympia qui partage la chambre avec nous. Olympia, j'te présente... C'est quoi ton nom déjà?

Sachiko dévisagea Olympia du regard sans dire un mot, puis elle tourna les talons. Ce petit arrêt avait laisser le temps aux autres élèves de terminer leur cours et le couloir était plus encombré. Sachiko mit en pratique le seul dont que le ciel lui eut accordé. L'envoutement.
Elle descendit l'escalier, fière, grande, la main glissant sur la rampe aussi légèrement qu'une plume. C'était une tactique qui marchait toujours. En effet, plusieurs personnes tournèrent la tête vers elle, notament ce genre d'individus masculin avec lequel Chiko "s'amusait" lorsqu'elle habitait toujours dans l'Utah.
Arrivée au réfectoire, elle prit un plateau et trouva une table libre un peu à l'écart. Elle s'assit, enfonça ses écouteurs dans ses oreilles puis inspecta la nouriture avec dégout. Elle mordit dans une feuille de salade, reposa sa fourchette, enleva ses écouteurs de ses oreilles, pris le plateau et jeta tout son contenu dans la poubelle prévue à cet effet.



A la première heure de l'après-midi, Chiko décida de se rendre en cours. Elle n'arriva pas en retard, mais tous les élèves étaient déjà présents. Elle n'eut même pas à engager la conversation avec son nouveau professeur, il la bombarda de question dés qu'elle eut posé un pied à l'intérieur du local.

Prof : Vous vous êtes trompée de classe?
Chiko : Non, on m'a dit de venir en B.
Prof : Alors vous êtes nouvelle?
Chiko : Oui.
Prof : Nom et prénom?
Chiko : Blowing Sachiko.
Prof : Vous dites que vous êtes nouvelle, pourtant j'ai donné un cours dans cette classe ce matin et vous n'étiez pas présente?
Chiko : Ecoutez, j'suis là maintenant alors quesque vous voulez de plus?
Prof : De l'enthousiasme!
Chiko : C'est ça, désoler de ne pas faire une dance de la joie, mais j'ai mal aux pieds et j'aurais trop peur d'abîmer votre magnifique sol. Et puis surtout, je ne vois pas l'intérêt de tourner sur moi-même à cloche pieds, tout ça en faisant des grimaces stupides juste pour votre plaisir. Je continue où c'est journée porte ouverte et je vais directement en retenue, sans passer par la case départ et sans toucher mes dollars?
Prof : Je crois que la question ne se pose pas.
Chiko : Au moins, on est d'accord la-dessus.

Sachiko sortit par la porte qu'elle ne prit même pas la peine de refermer.

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# Online seit Freitag, 07. Dezember, 2007 um 11:19

Geändert am Samstag, 19. Januar, 2008 um 15:18

The-Only-Chance Olympia EndingOlympia Ending

The-Only-Chance Olympia EndingOlympia Ending
Cette nuit-là, il était plus de deux heures du matin lorsque Sachiko se réveilla tremblante et en nage. Elle avait revu les images qui la hantaient chaques nuits qu'elle ne passait pas droguée.
Elle tendit la main vers le tiroir de sa table de nuit et en retira le paquet de cigarettes qu'elle n'avait pas entièrement terminé. Elle se leva, ouvrit la fenêtre et s'assit sur le rebord tout en souflant la fumée blanche.
L'air frai lui rappela les soirées d'hiver passées au coins du feu quand elle était petite. Quand elle n'avait pas encore mal tournée...

Olympia : Ca va pas?

Chiko sursauta. Elle se croyait la seule personne éveillée, mais Olympia avait ouvert les yeux dés que la fenêtre avait été ouverte et elle s'était levée silencieusement.

Chiko : De quoi j'me mèle?
Olympia (haussant les épaules) : Comme tu veux.

Olympia revint vers son lit, mais elle n'en avait pas finit avec Sachiko.

Olympia : Tu sais, ici on a tous un secret à porter sur nos faibles épaules, alors te sens pas obligée d'être désagréable avec tout le monde. Parce qu'on est tous pareil. Et il n'y a pas une ville à moins de vingt kilomètre, alors on a que nous sur qui compté. Ou tu t'intègre sans rien dire, ou bien t'es perdue. C'est comme ça que ça marche. Et vut comme t'es partie, ça risque d'être difficile. Dis-toi bien que t'es plus personne, t'es plus rien...

Sachiko descendit de son perchoir et se dirigea vers son interlocutrice. Elle la regarda avec ces yeux persant qui, elle le savait, donnaient l'impression de lire dans les pensées. Elle jeta sa cigarette par la fenêtre et la referma. Puis elle retourna dans son lit.

Chiko (murmurant) : De toute façon, j'ai jamais rien été.

Elle aurait bien voulut se rendormir, mais Olympia n'était pas du même avit. Elle s'assit sur le lit de Chiko et resta un moment silencieuse, comme si elle réfléchissait.

Olympia : Comment ça?
Chiko : Aux dernières nouvelles, moi j'me mèle pas de tes affaires alors foux-moi la paix.
Olympia : N'essaie pas de jouer à ce jeux-là avec moi Sachiko Blowing, parce que ça marchera pas. Oui, je sais que tu t'appelle Sachiko, je sais aussi que t'as fais très fort pour ton premier jour de cours. Comme tu vois, les nouvelles vont vites et il y a beaucoup de question qui se posent à ton sujet. Mais je m'en fous. Je veux me faire ma propre opignion de toi alors ça m'arrangerait si tu pouvais éviter de faire semblant de dormir.

Le ton d'Olympia avait choqué Sachiko encore plus que ses paroles. Cette fille, c'était une version blonde et moins droguée de...

Olympia : Quesque t'as?
Chiko : Ca t'arrive souvent de faire des grands discours comme ça?
Olympia : Non, seulement avec les personnes qui dégagent trop de mystère comme toi.
Chiko : Du mystère?
Olympia : Oui, du mystère. Il y a une raison qui motive ta solitude, non?
Chiko : Ca ne te regarde pas.
Olympia : Peut-être, je posais juste la question.
Chiko : Si tu veux tout savoir, j'ai deux soeurs parfaites, intelligente, et qui ont terminées leurs études majors de promotion alors c'est un peu difficile d'être à la hauteur.
Olympia : C'est pas ça ton mystère.
Chiko : Tu vas me laisser dormir à la fin!
Olympia : Tu me dis ce que tu crois que j'ai envie d'entendre juste pour que je te laisse tranquille. Mais un jour, tu viendras toi-même tout me raconter. Parce que tu ne survivra pas seule ici.
Chiko : C'est ça!
Olympia : Un jour tu changeras sans t'en aperçevoir.
Chiko : Bien sur.
Olympia : Bonne nuit.
Chiko : Vas te faire voir.

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# Online seit Samstag, 08. Dezember, 2007 um 05:10

Geändert am Samstag, 19. Januar, 2008 um 15:22

The-Only-Chance First TestPremière Epreuve

The-Only-Chance First TestPremière Epreuve
Pour une fois, Sachiko ne se réveilla pas en retard. La chambre était vide, mais elle se fichait de savoir qu'Olympia et Monday ne l'avait pas attendue.
Elle s'habilla et se rendit en cours sans même passer au réfectoire prendre son petit déjeuner.
La salle était vide, comme elle s'en était doutée. Elle s'assit sur un banc du fond*, enfouit sa tête entre se bras et tenta de se rendormir. Quelqu'un entra, mais elle ne prit pas la peine de relever la tête. Peut lui importait de savoir à qui elle avait affaire. Tout ce qu'elle savait, c'était qu'elle n'adresserait pas la parole à cette personne. Mais celui-ci ne l'entendait pas de cette oreille.

??? : Salut, c'est quoi ton nom.

Chiko fit semblant de rien entendre, mais la personne n'abandonna pas.

??? : Hé! C'est à toi qu'je parle!
Chiko (s'énervant) : Oh! Tu la ferme un peu!
??? : Et t'excite pas comme ça.
Chiko : Ta gueule un peu pour voir?
??? : ...
Chiko : A ouai c'est mieux.

Elle se remit dans sa position initiale et son interlocuteur ne dit plus un mot. Un silence tendut persista jusqu'à ce que d'autre personnes entre dans la pièce.
Le cours commença. Mais pour Chiko, faire acte de présence était déjà un effort, alors il n'était pas question qu'elle suive.

Prof : Blowing!
Chiko : Ouai?
Prof : C'est vrai que voir le gardien déblayer l'allée, c'est passionant, mais j'espérais que mon cours l'était également.
Chiko (marmonant) : Bin faut croire que non.
Prof : Je vois, peut-être que la ruée vers l'or n'est pas suffisament...
Chiko (le coupant) : Ok, alors j'vais vous épargnez du temps et de la salive. Retenue?
Prof : Retenue.
Chiko : On en sera arrivé à la même conclusion sans perdre de temps avec votre discours.

Sachiko ramassa ses affaires et prit la porte. Tout ça lui paraissait tellement futile. De toute façon, son histoire se terminera de la même façon que toutes les autres, alors à quoi bon se prendre la tête pour ce qui figurera dans son contenu?
Chiko passa son heure de retenue et le reste de la journée dans sa chambre, à comater après avoir avaler ce petit cachet blanc dont elle avait prit l'habitude...



A l'heure du dîner, Sachiko fut appellée dans le bureau du principal. Elle ne pouvait pas prétendre ne pas s'y être attendue, c'était innévitable.

Principal : Alors, la voilà!
Chiko : ...
Principal : Il parait que vous avez fais très fort pour vos deux premier jours. Deux retenues et vous avez fais l'école buissonière plusieurs heures.
Chiko : Ecoutez, j'suis pas douée pour les conversations salon, alors si vous pouviez en venir directement aux faits...
Principal : Mais les faits sont là. un jour et demi d'absence injustifiée, c'est certainement un record.
Chiko : Ok, on va faire plus court. Où et quand?
Principal : Demain, directement après les cours dans le réfectoire.
Chiko : Quesque j'devrais faire?
Principal : Etudier.
Chiko : Hein? Mais j'croyais que...
Principal (la coupant) : Vous n'aurez pas de retenue pour cette fois-ci, vous passerez vos soirée en compagnie d'Olympia Ending qui vous donnera des cours de rattrapage.
Chiko : J'imagine que je n'ai pas le choix?
Principal : Non, en effet.
Chiko : Alors c'est tout?
Principal : C'est tout, vous pouvez sortir.

Sachiko se leva sans un mot de plus et sortit du bureau. Elle le savait, c'était ici que commençaient les épreuves dont Olympia avait fait allusions.
Elle arriva dans sa chambre sans vraiment s'en appercevoir. Les deux filles étaient là, assises en tailleur sur un lit, en train de se passer du verni sur les ongles.

Olympia : Alors y parait qu'on va se voir asser souvent.
Chiko : Y parait.

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# Online seit Samstag, 08. Dezember, 2007 um 17:05

Geändert am Samstag, 19. Januar, 2008 um 15:23